- Il m'a empoisonnĂ©e ? - Eh oui, madame. - Mais pourquoi ? pourquoi ? - Vous le gĂȘniez, rĂ©pond la vieille dame. Il a eu votre dot. Maintenant il lui faut celle de votre sĆur. Ăve joint les mains dans un geste d'impuissance et murmure, accablĂ©e : - Et Lucette est amoureuse de lui ! La vieille dame prend alors une mine de circonstance : - Toutes mes condolĂ©ances... Mais voulez-vous me donner une signature ? Machinalement, Ăve se lĂšve, se penche sur le registre et signe. - Parfait, conclut la vieille dame. Vous voilĂ morte officiellement. Ăve hĂ©site, puis s'informe : - Mais oĂč faut-il que j'aille ? - OĂč vous voudrez. Les morts sont libres.
- Il m'a empoisonnĂ©e ? - Eh oui, madame. - Mais pourquoi ? pourquoi ? - Vous le gĂȘniez, rĂ©pond la vieille dame. Il a eu votre dot. Maintenant il lui faut celle de votre sĆur. Ăve joint les mains dans un geste d'impuissance et murmure, accablĂ©e : - Et Lucette est amoureuse de lui ! La vieille dame prend alors une mine de circonstance : - Toutes mes condolĂ©ances... Mais voulez-vous me donner une signature ? Machinalement, Ăve se lĂšve, se penche sur le registre et signe. - Parfait, conclut la vieille dame. Vous voilĂ morte officiellement. Ăve hĂ©site, puis s'informe : - Mais oĂč faut-il que j'aille ? - OĂč vous voudrez. Les morts sont libres.