Ă la suite de ChrĂ©tien de Troyes, le roman Ă©volue, la primautĂ© du sens laisse la place au plaisir du rĂ©cit et trouvera sa reprĂ©sentation dans un cycle de romans mettant Gauvain en scĂšne. DĂšs lors, le neveu dâArthur nâest plus la belle image des romans du XIIe siĂšcle, il devient signe Ă lire et dĂ©chiffrer : les rĂ©cits arthuriens cessent dâillustrer lâĂ©thique chevaleresque, ils deviennent le lieu dâune initiation Ă lâart du roman.
Ă la suite de ChrĂ©tien de Troyes, le roman Ă©volue, la primautĂ© du sens laisse la place au plaisir du rĂ©cit et trouvera sa reprĂ©sentation dans un cycle de romans mettant Gauvain en scĂšne. DĂšs lors, le neveu dâArthur nâest plus la belle image des romans du XIIe siĂšcle, il devient signe Ă lire et dĂ©chiffrer : les rĂ©cits arthuriens cessent dâillustrer lâĂ©thique chevaleresque, ils deviennent le lieu dâune initiation Ă lâart du roman.