« Robots tueurs », le terme est Ă la mode mais il fausse dâemblĂ©e toute rĂ©flexion sur le sujet. Car ce seront des robots soldats qui combattront peut-ĂȘtre dans le futur, non des exterminateurs de la race humaine. Or, qui dit soldat dit faiblesses et vertus au combat. Pour que ces machines soient moralement acceptables, il faut donc quâelles puissent agir au moins aussi bien quâun soldat humain, quâelles puissent « raisonner » dâelles-mĂȘmes sur le plan moral. En dâautres termes, ces robots doivent ĂȘtre dotĂ©s dâune Ă©thique artificielle.Brice Erbland analyse la psychologie humaine au combat afin de mieux proposer ce que pourrait ĂȘtre la programmation dâune Ă©thique artificielle pour les futurs robots de combat. Une approche originale qui nâest ni celle dâun philosophe, ni celle dâun roboticien, mais celle dâun soldat.
« Robots tueurs », le terme est Ă la mode mais il fausse dâemblĂ©e toute rĂ©flexion sur le sujet. Car ce seront des robots soldats qui combattront peut-ĂȘtre dans le futur, non des exterminateurs de la race humaine. Or, qui dit soldat dit faiblesses et vertus au combat. Pour que ces machines soient moralement acceptables, il faut donc quâelles puissent agir au moins aussi bien quâun soldat humain, quâelles puissent « raisonner » dâelles-mĂȘmes sur le plan moral. En dâautres termes, ces robots doivent ĂȘtre dotĂ©s dâune Ă©thique artificielle.Brice Erbland analyse la psychologie humaine au combat afin de mieux proposer ce que pourrait ĂȘtre la programmation dâune Ă©thique artificielle pour les futurs robots de combat. Une approche originale qui nâest ni celle dâun philosophe, ni celle dâun roboticien, mais celle dâun soldat.