Une battante et un caractĂšre bien trempĂ© ! Telle est Denise Petitdidier, directrice de théùtres (Mogador, Daunou) et productrice de films (Ce cher Victor et La Menace, notamment), qui vit comme elle conduit, pied au plancher. Atteinte dâun cancer du sein, elle va combattre le mal qui la ronge tout en continuant Ă exercer ses activitĂ©s, car renoncer Ă ses « passions » aurait signifiĂ© quâelle acceptait le verdict de la maladie. Denise Petitdidier relate son corps Ă corps contre le « crabe » sans fausse pudeur ni forfanterie. Elle dit la souffrance, la rĂ©volte, la solitude, la dĂ©pression aprĂšs la mutilation que symbolise lâablation dâun sein pour une femme, mais aussi lâodeur de la chimiothĂ©rapie, la chute des cheveux, le regard des autres. La vie se gagne est un tĂ©moignage implacable mais aussi un fantastique message dâespoir pour les malades et leurs proches.
Une battante et un caractĂšre bien trempĂ© ! Telle est Denise Petitdidier, directrice de théùtres (Mogador, Daunou) et productrice de films (Ce cher Victor et La Menace, notamment), qui vit comme elle conduit, pied au plancher. Atteinte dâun cancer du sein, elle va combattre le mal qui la ronge tout en continuant Ă exercer ses activitĂ©s, car renoncer Ă ses « passions » aurait signifiĂ© quâelle acceptait le verdict de la maladie. Denise Petitdidier relate son corps Ă corps contre le « crabe » sans fausse pudeur ni forfanterie. Elle dit la souffrance, la rĂ©volte, la solitude, la dĂ©pression aprĂšs la mutilation que symbolise lâablation dâun sein pour une femme, mais aussi lâodeur de la chimiothĂ©rapie, la chute des cheveux, le regard des autres. La vie se gagne est un tĂ©moignage implacable mais aussi un fantastique message dâespoir pour les malades et leurs proches.