Marc est Ă©colier. Simon est mĂ©decin.Tous deux vont tomber sur le gĂ©nie (radin) de la lampe de poche qui n'exauce qu'un voeu. PARUTION EN 2 VOLUMES - ĆUVRE TERMINĂE Une oeuvre marquĂ©e par l'humour dĂ©jantĂ© et tendre de Boulet (Raghnarok) et les dessins acidulĂ©s de Lucie Albon. Des livres pour les parents que les enfants vont avoir envie de leur piquer ! L'ALBUM Simon travaille dans un centre mĂ©dical. Poursuivant une jeune patiente fugueuse (SĂ©verine du VĆu de Marc) dans les sous-sols, il tombe bien malgrĂ© lui sur le gĂ©nie radin de la lampe de poche, qui n'exhausse qu'un vĆu. DĂ©contenancĂ©, il formule celui de pouvoir (ainsi que son Ă©quipe) soulager les patients de leurs maux, pour rendre leur calvaire plus supportable. Ce pouvoir gĂ©nĂ©reux et dĂ©sintĂ©ressĂ© va se rĂ©vĂ©ler exigeant pour ses bĂ©nĂ©ficiaires : afin de soulager leurs patients, ils leur faut en effet prendre sur eux tous les maux de ces derniers. Avec toutefois la possibilitĂ© de les leur rendre. Ils dĂ©cident donc de proposer Ă leurs patients d'ĂȘtre libĂ©rĂ© de leurs douleurs le temps d'une journĂ©e. Mais quelqu'un qui se trouve soulagĂ© de ces maux pour la journĂ©e peut-il ĂȘtre aussi honnĂȘte que Simon et ses collĂšgues ? Le retour du GĂ©nie de la lampe (dĂ©couvert dans Le VĆu de Marc) sur un thĂšme plus sentimental et adulte. Un humour dĂ©jantĂ© et tendre, portĂ© par les dessins acidulĂ©s d'une dessinatrice au talent trĂšs personnel. Un travail intimiste de Boulet qui conserve son humour distanciĂ© pour explorer un thĂšme cher Ă sa complice Lucie Albon : peut-on accepter de prendre la douleur de l'autre par compassion ou amour ?
Marc est Ă©colier. Simon est mĂ©decin.Tous deux vont tomber sur le gĂ©nie (radin) de la lampe de poche qui n'exauce qu'un voeu. PARUTION EN 2 VOLUMES - ĆUVRE TERMINĂE Une oeuvre marquĂ©e par l'humour dĂ©jantĂ© et tendre de Boulet (Raghnarok) et les dessins acidulĂ©s de Lucie Albon. Des livres pour les parents que les enfants vont avoir envie de leur piquer ! L'ALBUM Simon travaille dans un centre mĂ©dical. Poursuivant une jeune patiente fugueuse (SĂ©verine du VĆu de Marc) dans les sous-sols, il tombe bien malgrĂ© lui sur le gĂ©nie radin de la lampe de poche, qui n'exhausse qu'un vĆu. DĂ©contenancĂ©, il formule celui de pouvoir (ainsi que son Ă©quipe) soulager les patients de leurs maux, pour rendre leur calvaire plus supportable. Ce pouvoir gĂ©nĂ©reux et dĂ©sintĂ©ressĂ© va se rĂ©vĂ©ler exigeant pour ses bĂ©nĂ©ficiaires : afin de soulager leurs patients, ils leur faut en effet prendre sur eux tous les maux de ces derniers. Avec toutefois la possibilitĂ© de les leur rendre. Ils dĂ©cident donc de proposer Ă leurs patients d'ĂȘtre libĂ©rĂ© de leurs douleurs le temps d'une journĂ©e. Mais quelqu'un qui se trouve soulagĂ© de ces maux pour la journĂ©e peut-il ĂȘtre aussi honnĂȘte que Simon et ses collĂšgues ? Le retour du GĂ©nie de la lampe (dĂ©couvert dans Le VĆu de Marc) sur un thĂšme plus sentimental et adulte. Un humour dĂ©jantĂ© et tendre, portĂ© par les dessins acidulĂ©s d'une dessinatrice au talent trĂšs personnel. Un travail intimiste de Boulet qui conserve son humour distanciĂ© pour explorer un thĂšme cher Ă sa complice Lucie Albon : peut-on accepter de prendre la douleur de l'autre par compassion ou amour ?