« Personne ne peut savoir quel plaisir on Ă©prouve Ă naviguer seul en toute libertĂ© sur les ocĂ©ans immenses, Ă moins dâen avoir lâexpĂ©rience. » En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier quâil a restaurĂ© avec ardeur plusieurs annĂ©es durant. Lui qui a dĂ©jĂ tant naviguĂ© veut retrouver le large, seul cette fois. Trois ans plus tard, câest la fin dâune « croisiĂšre » de quarante-six mille milles. Slocum jette lâancre dans le port de Newport : il a rĂ©alisĂ© le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun Ă lâĂ©poque et encore lĂ©gendaire aujourdâhui. Pour des gĂ©nĂ©rations de marins du monde entier, Slocum reste un modĂšle par sa dĂ©termination et sa prĂ©sence dâesprit comme par son art dâaffronter la solitude. Son attitude indĂ©fectiblement positive est peut-ĂȘtre le secret de lâengouement toujours aussi vif suscitĂ© par ses aventures, dont le rĂ©cit est devenu un classique incontournable de la littĂ©rature maritime.
« Personne ne peut savoir quel plaisir on Ă©prouve Ă naviguer seul en toute libertĂ© sur les ocĂ©ans immenses, Ă moins dâen avoir lâexpĂ©rience. » En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier quâil a restaurĂ© avec ardeur plusieurs annĂ©es durant. Lui qui a dĂ©jĂ tant naviguĂ© veut retrouver le large, seul cette fois. Trois ans plus tard, câest la fin dâune « croisiĂšre » de quarante-six mille milles. Slocum jette lâancre dans le port de Newport : il a rĂ©alisĂ© le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun Ă lâĂ©poque et encore lĂ©gendaire aujourdâhui. Pour des gĂ©nĂ©rations de marins du monde entier, Slocum reste un modĂšle par sa dĂ©termination et sa prĂ©sence dâesprit comme par son art dâaffronter la solitude. Son attitude indĂ©fectiblement positive est peut-ĂȘtre le secret de lâengouement toujours aussi vif suscitĂ© par ses aventures, dont le rĂ©cit est devenu un classique incontournable de la littĂ©rature maritime.