La Maison est un retour vers lâenfance et le pays natal ; Henry Bordeaux, issu dâune famille catholique et royaliste, y dĂ©crit ce milieu.Son enfance est bercĂ©e par lâespoir familial de lâaccession au trĂŽne du comte de Chambord (Henri V). Lui-mĂȘme, sans se dĂ©clarer hostile Ă la rĂ©publique, il la dĂ©peindra souvent avec beaucoup dâironie.La trame du roman sâappuie sur la cohabitation de trois gĂ©nĂ©rations dans la maison familiale.Ce foyer qui abrite des vivants, fut aussi celui des morts de la famille, dont le souvenir imprĂšgne les murs.Henry Bordeaux dĂ©fend une conception large du foyer, que lâon entretient, que lâon se transmet, qui est habitĂ©, au sens spirituel du terme, comme un feu dont la flamme est surveillĂ©e en permanence, la famille ne sâĂ©teint jamais si ses gardiens lâalimentent.Heureux ceux qui partagent un feu, car ils sont reliĂ©s pour toujours Ă un lieu, une maison, une histoire, des personnages.
La Maison est un retour vers lâenfance et le pays natal ; Henry Bordeaux, issu dâune famille catholique et royaliste, y dĂ©crit ce milieu.Son enfance est bercĂ©e par lâespoir familial de lâaccession au trĂŽne du comte de Chambord (Henri V). Lui-mĂȘme, sans se dĂ©clarer hostile Ă la rĂ©publique, il la dĂ©peindra souvent avec beaucoup dâironie.La trame du roman sâappuie sur la cohabitation de trois gĂ©nĂ©rations dans la maison familiale.Ce foyer qui abrite des vivants, fut aussi celui des morts de la famille, dont le souvenir imprĂšgne les murs.Henry Bordeaux dĂ©fend une conception large du foyer, que lâon entretient, que lâon se transmet, qui est habitĂ©, au sens spirituel du terme, comme un feu dont la flamme est surveillĂ©e en permanence, la famille ne sâĂ©teint jamais si ses gardiens lâalimentent.Heureux ceux qui partagent un feu, car ils sont reliĂ©s pour toujours Ă un lieu, une maison, une histoire, des personnages.