Signe des temps ? Chacun de ceux qui Ćuvrent, aujourdâhui, dans le vaste domaine de lâinadaptation et de la psychopathologie, sâinterroge sur son identitĂ©. Dans ce que Jacques Rudrauf appelle le mĂ©tier mĂ©dico-psycho-pĂ©dagogique, mĂ©decin, psychiatre, psychologue, Ă©ducateur spĂ©cialisĂ©, travailleur social, auxiliaire dit « para-mĂ©dical », reconsidĂšre sa fonction et, souvent, la conteste ou se trouve contestĂ©. Au sein de lâĂ©quipe, on se demande de façon quasi-permanente : qui fait quoi ? Câest Ă cette inquiĂ©tude que le prĂ©sent ouvrage voudrait apporter les Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse. Il le fait en adoptant une attitude chĂšre au psychanalyste : laisser Ă lâautre la chance de se dire et de se reconnaĂźtre lui-mĂȘme. DâoĂč le titre de ce livre, qui se veut bien plus une invitation Ă la rĂ©flexion personnelle, ou dâĂ©quipe, quâune solution toute faite Ă accepter ou Ă refuser. Mais nul ne niera que cette rĂ©flexion ne soit urgente, tant le malaise est rĂ©el Ă lâheure prĂ©sente, voire paralysant, dans un domaine oĂč, pourtant, on ne saurait attendre. Le dĂ©bat est, dâailleurs, sur la place publique...
Signe des temps ? Chacun de ceux qui Ćuvrent, aujourdâhui, dans le vaste domaine de lâinadaptation et de la psychopathologie, sâinterroge sur son identitĂ©. Dans ce que Jacques Rudrauf appelle le mĂ©tier mĂ©dico-psycho-pĂ©dagogique, mĂ©decin, psychiatre, psychologue, Ă©ducateur spĂ©cialisĂ©, travailleur social, auxiliaire dit « para-mĂ©dical », reconsidĂšre sa fonction et, souvent, la conteste ou se trouve contestĂ©. Au sein de lâĂ©quipe, on se demande de façon quasi-permanente : qui fait quoi ? Câest Ă cette inquiĂ©tude que le prĂ©sent ouvrage voudrait apporter les Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse. Il le fait en adoptant une attitude chĂšre au psychanalyste : laisser Ă lâautre la chance de se dire et de se reconnaĂźtre lui-mĂȘme. DâoĂč le titre de ce livre, qui se veut bien plus une invitation Ă la rĂ©flexion personnelle, ou dâĂ©quipe, quâune solution toute faite Ă accepter ou Ă refuser. Mais nul ne niera que cette rĂ©flexion ne soit urgente, tant le malaise est rĂ©el Ă lâheure prĂ©sente, voire paralysant, dans un domaine oĂč, pourtant, on ne saurait attendre. Le dĂ©bat est, dâailleurs, sur la place publique...