Nos gibiers comme je les vois - Tony Burnand

By Tony Burnand

Release Date: 1963-01-01

Genre: Fiction & Literature

(0 ratings)
Depuis que l’on Ă©crit sur la chasse, d’innombrables Ă©tudes ont Ă©tĂ© consacrĂ©es Ă  tous les animaux-gibiers, Ă  leur biologie, Ă  leurs moyens de dĂ©fense, Ă  leurs sens, Ă  leur intelligence et Ă  leur valeur gastronomique ; rien, semble-t-il, ne pouvait ĂȘtre ajoutĂ© Ă  cette littĂ©rature dĂ©jĂ  surabondante. Aussi bien, le propos de Tony Burnand, chasseur chevronnĂ© et grand ami des bĂȘtes, ne vise nullement Ă  y ajouter de l’inĂ©dit mais, bien au contraire, Ă  dĂ©barrasser une bonne fois ces ĂȘtres, victimes d’une passion non dĂ©sintĂ©ressĂ©e, de tous les oripeaux dont ils ont Ă©tĂ© affublĂ©s au cours des siĂšcles par des chasseurs douĂ©s d’une imagination parfois dĂ©bordante, ou victimes d’une certaine paresse intellectuelle, qui leur a fait prendre pour des vĂ©ritĂ©s dĂ©finitives ce qui n’était qu’affabulations pieusement transmises de gĂ©nĂ©ration Ă  gĂ©nĂ©ration. Ce n’est donc pas Ă  un travail d’iconoclaste que s’est livrĂ© l’auteur de ce travail, mais Ă  un travail de sĂ©lection entre l’ivraie, touchante â€” mais souvent ridiculisante â€” et le bon grain, qui s’y trouvent en parties Ă©gales dans la littĂ©rature cynĂ©gĂ©tique ou naturalistico-cynĂ©gĂ©tique. Sans doute d’autres chasseurs, Ă©galement avertis, reprocheront-ils Ă  ces portraits volontairement dĂ©pouillĂ©s, Ă  ces retouches Ă©puratives, d’ĂȘtre un peu personnels : chaque artiste voit ses modĂšles avec son objectif Ă  lui... Au lecteur de juger de ce que cette remise au point ajoute â€” ou fait perdre â€” aux objets de leur amour. Gaiement opĂ©rĂ©e, elle ne peut choquer que ceux qui se voilent la face devant la vĂ©ritĂ© toute nue...

Nos gibiers comme je les vois - Tony Burnand

By Tony Burnand

Release Date: 1963-01-01

Genre: Fiction & Literature

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Depuis que l’on Ă©crit sur la chasse, d’innombrables Ă©tudes ont Ă©tĂ© consacrĂ©es Ă  tous les animaux-gibiers, Ă  leur biologie, Ă  leurs moyens de dĂ©fense, Ă  leurs sens, Ă  leur intelligence et Ă  leur valeur gastronomique ; rien, semble-t-il, ne pouvait ĂȘtre ajoutĂ© Ă  cette littĂ©rature dĂ©jĂ  surabondante. Aussi bien, le propos de Tony Burnand, chasseur chevronnĂ© et grand ami des bĂȘtes, ne vise nullement Ă  y ajouter de l’inĂ©dit mais, bien au contraire, Ă  dĂ©barrasser une bonne fois ces ĂȘtres, victimes d’une passion non dĂ©sintĂ©ressĂ©e, de tous les oripeaux dont ils ont Ă©tĂ© affublĂ©s au cours des siĂšcles par des chasseurs douĂ©s d’une imagination parfois dĂ©bordante, ou victimes d’une certaine paresse intellectuelle, qui leur a fait prendre pour des vĂ©ritĂ©s dĂ©finitives ce qui n’était qu’affabulations pieusement transmises de gĂ©nĂ©ration Ă  gĂ©nĂ©ration. Ce n’est donc pas Ă  un travail d’iconoclaste que s’est livrĂ© l’auteur de ce travail, mais Ă  un travail de sĂ©lection entre l’ivraie, touchante â€” mais souvent ridiculisante â€” et le bon grain, qui s’y trouvent en parties Ă©gales dans la littĂ©rature cynĂ©gĂ©tique ou naturalistico-cynĂ©gĂ©tique. Sans doute d’autres chasseurs, Ă©galement avertis, reprocheront-ils Ă  ces portraits volontairement dĂ©pouillĂ©s, Ă  ces retouches Ă©puratives, d’ĂȘtre un peu personnels : chaque artiste voit ses modĂšles avec son objectif Ă  lui... Au lecteur de juger de ce que cette remise au point ajoute â€” ou fait perdre â€” aux objets de leur amour. Gaiement opĂ©rĂ©e, elle ne peut choquer que ceux qui se voilent la face devant la vĂ©ritĂ© toute nue...

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