« Les Tsiganes, câest Ă la fois le riche mariage cĂ©lĂ©brĂ© dans la salle des fĂȘtes dâune mairie de lâest parisien, et lâenfant retrouvĂ© mort sur un tas de dĂ©tritus dans la rĂ©gion de Nantes ; les Tsiganes, câest ce camp au milieu des arbres en Provence, et ces vieilles maisonnettes prolongĂ©es de caravanes dans les jardinets, quâon trouve Ă Montreuil, Bagnolet, Romainville..., Les Tsiganes, ce sont les cafĂ©s oĂč lâon fait payer dâavance, le garçon dont on ne veut pas dans lâĂ©quipe de foot, et bien dâautres humiliations, les femmes qui, soi-disant, prĂ©disent lâavenir au marchĂ© aux puces de Saint-Ouen et ailleurs, les gens du cirque poursuivant dâanciennes traditions, le commerce des voitures dâoccasion, le contrĂŽle des gendarmes, des enfants cherchant des hĂ©rissons dans un fourrĂ©, des maquignons sur le marchĂ© aux chevaux, prĂšs de Tours, un des derniers sans doute, la tĂ©lĂ©vision combattant la vieille habitude des veillĂ©es, durant lesquelles se transmettaient histoires et lĂ©gendes, les fĂȘtes, les religions, et tant dâautres choses encore... Hommes fiers de leurs diffĂ©rences, ou bien « assimilĂ©s », les Tsiganes câest aussi une conception particuliĂšre du monde, lâhistoire et la rĂ©alitĂ© profonde dâun vrai peuple... »
« Les Tsiganes, câest Ă la fois le riche mariage cĂ©lĂ©brĂ© dans la salle des fĂȘtes dâune mairie de lâest parisien, et lâenfant retrouvĂ© mort sur un tas de dĂ©tritus dans la rĂ©gion de Nantes ; les Tsiganes, câest ce camp au milieu des arbres en Provence, et ces vieilles maisonnettes prolongĂ©es de caravanes dans les jardinets, quâon trouve Ă Montreuil, Bagnolet, Romainville..., Les Tsiganes, ce sont les cafĂ©s oĂč lâon fait payer dâavance, le garçon dont on ne veut pas dans lâĂ©quipe de foot, et bien dâautres humiliations, les femmes qui, soi-disant, prĂ©disent lâavenir au marchĂ© aux puces de Saint-Ouen et ailleurs, les gens du cirque poursuivant dâanciennes traditions, le commerce des voitures dâoccasion, le contrĂŽle des gendarmes, des enfants cherchant des hĂ©rissons dans un fourrĂ©, des maquignons sur le marchĂ© aux chevaux, prĂšs de Tours, un des derniers sans doute, la tĂ©lĂ©vision combattant la vieille habitude des veillĂ©es, durant lesquelles se transmettaient histoires et lĂ©gendes, les fĂȘtes, les religions, et tant dâautres choses encore... Hommes fiers de leurs diffĂ©rences, ou bien « assimilĂ©s », les Tsiganes câest aussi une conception particuliĂšre du monde, lâhistoire et la rĂ©alitĂ© profonde dâun vrai peuple... »