« Rien ne lâintĂ©ressait â que la robe, et la robe seule. Ce quâil pouvait y avoir dedans, quelle nuance et quel grain de peau ; quels seins et de quelle forme, le calice ou la coupe, hauts ou bas, unis ou frĂšres ennemis ; quelles Ă©paules et si elles Ă©taient doucement tombantes ; quels reins, quelles jambes : tout cela nâoccupait pas un instant son imagination. Il lui suffisait que la robe fĂ»t nouvelle, bien faite et bien portĂ©e. Quâelle pĂ»t, artificieusement, voiler de graves dĂ©fauts corporels, câĂ©tait la derniĂšre de ses craintes et le dernier de ses soucis. »
« Rien ne lâintĂ©ressait â que la robe, et la robe seule. Ce quâil pouvait y avoir dedans, quelle nuance et quel grain de peau ; quels seins et de quelle forme, le calice ou la coupe, hauts ou bas, unis ou frĂšres ennemis ; quelles Ă©paules et si elles Ă©taient doucement tombantes ; quels reins, quelles jambes : tout cela nâoccupait pas un instant son imagination. Il lui suffisait que la robe fĂ»t nouvelle, bien faite et bien portĂ©e. Quâelle pĂ»t, artificieusement, voiler de graves dĂ©fauts corporels, câĂ©tait la derniĂšre de ses craintes et le dernier de ses soucis. »