â Je mâappelle Frank T⊠et je suis un alcoolique. â Je mâappelle Elizabeth F⊠et je suis une alcoolique. Selon la condition sociale, le vĂȘtement Ă©tait luxueux, ou pauvre. Selon le degrĂ© dâĂ©ducation, variaient les maniĂšres et les voix. Mais lâorigine, la culture, le costume, la fortune des hommes et des femmes qui parlaient ainsi et des hommes et des femmes Ă qui sâadressaient leurs propos nâavaient aucune importance. Ils Ă©taient tous unis par un lien commun, plus fort que celui dâun milieu, dâune race, dâune famille, ou mĂȘme dâun amour. Blancs ou Noirs, opulents ou misĂ©rables, illettrĂ©s ou savants, ils Ă©taient solidaires, ils Ă©taient frĂšres Ă jamais, parce quâils avaient subi le mĂȘme mal dĂ©vorant et quâils avaient laissĂ© aux griffes du monstre leur chair et leur Ăąme. Ce cĂ©lĂšbre reportage contribua Ă lâinstallation en France des Alcooliques Anonymes. Il conserve toute son actualitĂ©.
â Je mâappelle Frank T⊠et je suis un alcoolique. â Je mâappelle Elizabeth F⊠et je suis une alcoolique. Selon la condition sociale, le vĂȘtement Ă©tait luxueux, ou pauvre. Selon le degrĂ© dâĂ©ducation, variaient les maniĂšres et les voix. Mais lâorigine, la culture, le costume, la fortune des hommes et des femmes qui parlaient ainsi et des hommes et des femmes Ă qui sâadressaient leurs propos nâavaient aucune importance. Ils Ă©taient tous unis par un lien commun, plus fort que celui dâun milieu, dâune race, dâune famille, ou mĂȘme dâun amour. Blancs ou Noirs, opulents ou misĂ©rables, illettrĂ©s ou savants, ils Ă©taient solidaires, ils Ă©taient frĂšres Ă jamais, parce quâils avaient subi le mĂȘme mal dĂ©vorant et quâils avaient laissĂ© aux griffes du monstre leur chair et leur Ăąme. Ce cĂ©lĂšbre reportage contribua Ă lâinstallation en France des Alcooliques Anonymes. Il conserve toute son actualitĂ©.