Fable pour Ă©veiller une espĂ©rance.Nous sommes au BrĂ©sil Ă Rio de Janeiro, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous lâEstado Novo, dictature militaire proche de lâidĂ©ologie nazie qui nâa de cesse de chasser les communistes et de torturer les opposants politiques.Le grand poĂšte acadĂ©micien Antonio Bruno apprend la dĂ©route des Français et lâentrĂ©e des Allemands dans Paris. Devant une telle dĂ©faite, voyant que la barbarie sâinstalle, il meurt de chagrin. Une place est dĂ©sormais vacante Ă lâAcadĂ©mie des Lettres brĂ©silienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se prĂ©senter, persuadĂ© dâĂȘtre Ă©lu Ă lâunanimitĂ©. Mais les acadĂ©miciens refusent de laisser ce « Goebbels » brĂ©silien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de lâarmĂ©e lui aussi, mais dĂ©fenseur de la dĂ©mocratie : le gĂ©nĂ©ral Waldomiro Moreira. Qui du fascisme ou du libĂ©ralisme finira par gagner ? LâarmĂ©e parviendra-t-elle Ă trouver sa place au sein du prĂ©cieux monde des Lettres ? Avec un humour fĂ©roce, Jorge Amado dĂ©nonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialitĂ© et la bĂȘtise de lâhomme. Dans une sociĂ©tĂ© oĂč les machinations et la perversitĂ© sont de mise, ne restent que la littĂ©rature et la poĂ©sie pour (rĂ©)enchanter le monde et faire Ă©clater sa sensualitĂ©.
Fable pour Ă©veiller une espĂ©rance.Nous sommes au BrĂ©sil Ă Rio de Janeiro, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous lâEstado Novo, dictature militaire proche de lâidĂ©ologie nazie qui nâa de cesse de chasser les communistes et de torturer les opposants politiques.Le grand poĂšte acadĂ©micien Antonio Bruno apprend la dĂ©route des Français et lâentrĂ©e des Allemands dans Paris. Devant une telle dĂ©faite, voyant que la barbarie sâinstalle, il meurt de chagrin. Une place est dĂ©sormais vacante Ă lâAcadĂ©mie des Lettres brĂ©silienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se prĂ©senter, persuadĂ© dâĂȘtre Ă©lu Ă lâunanimitĂ©. Mais les acadĂ©miciens refusent de laisser ce « Goebbels » brĂ©silien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de lâarmĂ©e lui aussi, mais dĂ©fenseur de la dĂ©mocratie : le gĂ©nĂ©ral Waldomiro Moreira. Qui du fascisme ou du libĂ©ralisme finira par gagner ? LâarmĂ©e parviendra-t-elle Ă trouver sa place au sein du prĂ©cieux monde des Lettres ? Avec un humour fĂ©roce, Jorge Amado dĂ©nonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialitĂ© et la bĂȘtise de lâhomme. Dans une sociĂ©tĂ© oĂč les machinations et la perversitĂ© sont de mise, ne restent que la littĂ©rature et la poĂ©sie pour (rĂ©)enchanter le monde et faire Ă©clater sa sensualitĂ©.