Ădition enrichie (PrĂ©face, notes, annexes, chronologie et bibliographie)Jeune et riche, beau et intelligent, courtisĂ© et considĂ©rĂ©, savant et brave, Zadig incarnait Ă Babylone la plĂ©nitude du bonheur humain lorsque les caprices de la fortune mirent Ă lâĂ©preuve la fermetĂ© de son caractĂšre et les ressources de son esprit. Trahi par la belle SĂ©mire, en butte Ă la fĂ©roce jalousie du roi Moabdar, le voici bientĂŽt rĂ©duit Ă lâĂ©tat misĂ©rable de vagabond. Mais le malheur est-il vraiment sans remĂšde pour qui possĂšde au plus haut point, comme Zadig, «le talent de dĂ©mĂȘler la vĂ©ritĂ© que tous les hommes cherchent Ă obscurcir» ?On peut discerner dans Zadig la mĂ©ditation dâun sage sur les jeux imprĂ©visibles de la libertĂ© et de la nĂ©cessitĂ©. On peut relire entre ses lignes Newton, Leibniz et Spinoza. On peut y dĂ©couvrir Ă©galement dâimpertinentes allusions Ă la vie de Cour, une plaisante transposition romancĂ©e des mĂ©saventures versaillaises de Voltaire et de ses dĂ©boires sentimentaux dans les annĂ©es 1745-1747. On doit surtout se laisser ravir par le charme de cette pure fantaisie narrative oĂč lâesprit de lâArioste voisine avec celui des Mille et Une Nuits.La prĂ©sente Ă©dition comporte Ă©galement le texte de Memnon, dont lâhistoire est Ă©troitement liĂ©e Ă celle de Zadig, et Le monde comme il va.Edition dâEdouard Guitton.
Ădition enrichie (PrĂ©face, notes, annexes, chronologie et bibliographie)Jeune et riche, beau et intelligent, courtisĂ© et considĂ©rĂ©, savant et brave, Zadig incarnait Ă Babylone la plĂ©nitude du bonheur humain lorsque les caprices de la fortune mirent Ă lâĂ©preuve la fermetĂ© de son caractĂšre et les ressources de son esprit. Trahi par la belle SĂ©mire, en butte Ă la fĂ©roce jalousie du roi Moabdar, le voici bientĂŽt rĂ©duit Ă lâĂ©tat misĂ©rable de vagabond. Mais le malheur est-il vraiment sans remĂšde pour qui possĂšde au plus haut point, comme Zadig, «le talent de dĂ©mĂȘler la vĂ©ritĂ© que tous les hommes cherchent Ă obscurcir» ?On peut discerner dans Zadig la mĂ©ditation dâun sage sur les jeux imprĂ©visibles de la libertĂ© et de la nĂ©cessitĂ©. On peut relire entre ses lignes Newton, Leibniz et Spinoza. On peut y dĂ©couvrir Ă©galement dâimpertinentes allusions Ă la vie de Cour, une plaisante transposition romancĂ©e des mĂ©saventures versaillaises de Voltaire et de ses dĂ©boires sentimentaux dans les annĂ©es 1745-1747. On doit surtout se laisser ravir par le charme de cette pure fantaisie narrative oĂč lâesprit de lâArioste voisine avec celui des Mille et Une Nuits.La prĂ©sente Ă©dition comporte Ă©galement le texte de Memnon, dont lâhistoire est Ă©troitement liĂ©e Ă celle de Zadig, et Le monde comme il va.Edition dâEdouard Guitton.