Les MĂ©moires de J. Casanova de Seingalt, Ă©crits par lui-mĂȘme, sont lâancienne Ă©dition des MĂ©moires de lâaventurier vĂ©nitien Giacomo Casanova. Ăcrits en français entre 1789 et 1798, ils sont publiĂ©s Ă titre posthume autour de 1825 en version censurĂ©e. En 1834, lâouvrage est mis Ă lâIndex des livres interdits avec toutes les Ćuvres de Casanova. Une nouvelle Ă©dition, conforme au manuscrit original, lâa finalement remplacĂ©e sous son titre original Histoire de ma vie (1960-1962).Giacomo Casanova, nĂ© le 2 avril 1725 Ă Venise et mort le 4 juin 1798 Ă Dux, fut tour Ă tour violoniste, Ă©crivain, magicien (dans l'unique but d'escroquer Madame d'UrfĂ©), espion, diplomate, bibliothĂ©caire mais revendiquant toujours sa qualitĂ© de « VĂ©nitien ». Il utilisa de nombreux pseudonymes, le plus frĂ©quent Ă©tant le chevalier de Seingalt (prononcer Saint-Galle) ; il publia en français sous le nom de « Jacques Casanova de Seingalt ». De lui subsiste une Ćuvre littĂ©raire abondante, mais Casanova est cĂ©lĂšbre aujourdâhui comme aventurier et surtout comme lâhomme qui fit de son nom le symbole de la sĂ©duction. Il savait user aussi bien de charme que de perfidie pour conquĂ©rir les femmes. Sa rĂ©putation en cela dĂ©rive dâune Ćuvre autobiographique Histoire de ma vie, rĂ©digĂ©e en français et considĂ©rĂ©e comme lâune des plus authentiques sources Ă propos des coutumes et de lâĂ©tiquette de la vie sociale de lâEurope du XVIIIe siĂšcle. Il y mentionne 142 femmes avec lesquelles il aurait eu des relations sexuelles, dont des filles Ă peine pubĂšres et sa propre fille, alors mariĂ©e Ă lâun de ses « frĂšres » francs-maçons, avec laquelle il aurait eu le seul fils dont il eĂ»t connaissance. Bien quâil soit souvent associĂ© Ă Don Juan comme sĂ©ducteur, sa vie ne procĂ©dait pas de la mĂȘme philosophie : ce nâĂ©tait pas un collectionneur. Parfois prĂ©sentĂ© (ainsi par Fellini dans son film Ă©ponyme) comme un pantin ou un fornicateur mĂ©canique, qui se dĂ©tourne de sa conquĂȘte dĂšs lors quâelle sâest abandonnĂ©e Ă lui, il s'attachait, il secourait Ă©ventuellement. Personnage historique et non de lĂ©gende, jouisseur et exubĂ©rant, il vĂ©cut en homme libre de pensĂ©e et d'action, des premiers succĂšs de sa jeunesse Ă sa longue dĂ©chĂ©ance.
Les MĂ©moires de J. Casanova de Seingalt, Ă©crits par lui-mĂȘme, sont lâancienne Ă©dition des MĂ©moires de lâaventurier vĂ©nitien Giacomo Casanova. Ăcrits en français entre 1789 et 1798, ils sont publiĂ©s Ă titre posthume autour de 1825 en version censurĂ©e. En 1834, lâouvrage est mis Ă lâIndex des livres interdits avec toutes les Ćuvres de Casanova. Une nouvelle Ă©dition, conforme au manuscrit original, lâa finalement remplacĂ©e sous son titre original Histoire de ma vie (1960-1962).Giacomo Casanova, nĂ© le 2 avril 1725 Ă Venise et mort le 4 juin 1798 Ă Dux, fut tour Ă tour violoniste, Ă©crivain, magicien (dans l'unique but d'escroquer Madame d'UrfĂ©), espion, diplomate, bibliothĂ©caire mais revendiquant toujours sa qualitĂ© de « VĂ©nitien ». Il utilisa de nombreux pseudonymes, le plus frĂ©quent Ă©tant le chevalier de Seingalt (prononcer Saint-Galle) ; il publia en français sous le nom de « Jacques Casanova de Seingalt ». De lui subsiste une Ćuvre littĂ©raire abondante, mais Casanova est cĂ©lĂšbre aujourdâhui comme aventurier et surtout comme lâhomme qui fit de son nom le symbole de la sĂ©duction. Il savait user aussi bien de charme que de perfidie pour conquĂ©rir les femmes. Sa rĂ©putation en cela dĂ©rive dâune Ćuvre autobiographique Histoire de ma vie, rĂ©digĂ©e en français et considĂ©rĂ©e comme lâune des plus authentiques sources Ă propos des coutumes et de lâĂ©tiquette de la vie sociale de lâEurope du XVIIIe siĂšcle. Il y mentionne 142 femmes avec lesquelles il aurait eu des relations sexuelles, dont des filles Ă peine pubĂšres et sa propre fille, alors mariĂ©e Ă lâun de ses « frĂšres » francs-maçons, avec laquelle il aurait eu le seul fils dont il eĂ»t connaissance. Bien quâil soit souvent associĂ© Ă Don Juan comme sĂ©ducteur, sa vie ne procĂ©dait pas de la mĂȘme philosophie : ce nâĂ©tait pas un collectionneur. Parfois prĂ©sentĂ© (ainsi par Fellini dans son film Ă©ponyme) comme un pantin ou un fornicateur mĂ©canique, qui se dĂ©tourne de sa conquĂȘte dĂšs lors quâelle sâest abandonnĂ©e Ă lui, il s'attachait, il secourait Ă©ventuellement. Personnage historique et non de lĂ©gende, jouisseur et exubĂ©rant, il vĂ©cut en homme libre de pensĂ©e et d'action, des premiers succĂšs de sa jeunesse Ă sa longue dĂ©chĂ©ance.