Alain-Fournier (1886-1914) "Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189..Je continue Ă dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quittĂ© le pays depuis bientĂŽt quinze ans et nous nây reviendrons certainement jamais.Nous habitions les bĂątiments du Cours SupĂ©rieur de Sainte-Agathe. Mon pĂšre, que jâappelais M. Seurel, comme les autres Ă©lĂšves, y dirigeait Ă la fois le Cours SupĂ©rieur, oĂč lâon prĂ©parait le brevet dâinstituteur, et le Cours Moyen. Ma mĂšre faisait la petite classe." Augustin Meaulnes tombe amoureux d'une mystĂ©rieuse Yvonne qu'il a rencontrĂ©e, par hasard, lors d'une Ă©trange fĂȘte. Le malheur est qu'il ne sait pas oĂč se trouve le domaine oĂč s'est passĂ©e cette fĂ©erie. Avec la complicitĂ© de François, le narrateur, il part Ă la recherche de cet amour perdu...Une vĂ©ritable quĂȘte du Graal.
Alain-Fournier (1886-1914) "Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189..Je continue Ă dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quittĂ© le pays depuis bientĂŽt quinze ans et nous nây reviendrons certainement jamais.Nous habitions les bĂątiments du Cours SupĂ©rieur de Sainte-Agathe. Mon pĂšre, que jâappelais M. Seurel, comme les autres Ă©lĂšves, y dirigeait Ă la fois le Cours SupĂ©rieur, oĂč lâon prĂ©parait le brevet dâinstituteur, et le Cours Moyen. Ma mĂšre faisait la petite classe." Augustin Meaulnes tombe amoureux d'une mystĂ©rieuse Yvonne qu'il a rencontrĂ©e, par hasard, lors d'une Ă©trange fĂȘte. Le malheur est qu'il ne sait pas oĂč se trouve le domaine oĂč s'est passĂ©e cette fĂ©erie. Avec la complicitĂ© de François, le narrateur, il part Ă la recherche de cet amour perdu...Une vĂ©ritable quĂȘte du Graal.