« Les montagnes du Caucase sont depuis longtemps enclavĂ©es dans lâempire de Russie sans lui appartenir. Leurs fĂ©roces habitants, sĂ©parĂ©s par le langage et par des intĂ©rĂȘts divers, forment un grand nombre de petites peuplades, qui ont peu de relations politiques entre elles, mais qui sont toutes animĂ©es par le mĂȘme amour de lâindĂ©pendance et du pillage. Une des plus nombreuses et des plus redoutables est celle des Tchetchenges, qui habitent la grande et la petite Kabarda, provinces dont les hautes vallĂ©es sâĂ©tendent jusquâaux sommitĂ©s du Caucase. Les hommes en sont beaux, courageux, intelligents, mais voleurs et cruels, et dans un Ă©tat de guerre presque continuel avec les troupes de la ligne. »
« Les montagnes du Caucase sont depuis longtemps enclavĂ©es dans lâempire de Russie sans lui appartenir. Leurs fĂ©roces habitants, sĂ©parĂ©s par le langage et par des intĂ©rĂȘts divers, forment un grand nombre de petites peuplades, qui ont peu de relations politiques entre elles, mais qui sont toutes animĂ©es par le mĂȘme amour de lâindĂ©pendance et du pillage. Une des plus nombreuses et des plus redoutables est celle des Tchetchenges, qui habitent la grande et la petite Kabarda, provinces dont les hautes vallĂ©es sâĂ©tendent jusquâaux sommitĂ©s du Caucase. Les hommes en sont beaux, courageux, intelligents, mais voleurs et cruels, et dans un Ă©tat de guerre presque continuel avec les troupes de la ligne. »