Ce recueil de nouvelles de Mohammed Moulessehoul, entiĂšrement consacrĂ© aux rĂȘves impossibles de lâenfance algĂ©rienne dans les premiĂšres annĂ©es de la conquĂȘte coloniale, est gorgĂ© de poĂ©sie qui fouille et recouvre, peint et dĂ©nonce les dĂ©sastres affectifs contenus dans la nouvelle qui donne son titre au recueil La Fille du pont. Garçons de ferme, khemmas, joueur de flĂ»te, les jeunes protagonistes dĂ©couvrent lâamour, lâamitiĂ© et la beautĂ© dans un monde dâexpropriation et de violence. LâallĂ©gorie qui construit lâunivers du PrivilĂšge du PhĂ©nix partage ses espaces, dans La fille du pont, avec la rĂ©alitĂ© historique. Le PrivilĂšge du PhĂ©nix, La fille du pont et El Kahira ou La Cellule de la mort constituent une fresque de la terre algĂ©rienne, de la conquĂȘte coloniale Ă la guerre de libĂ©ration.Ă PROPOS DE L'AUTEURYasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, est nĂ© le 10 janvier 1955, en AlgĂ©rie. Deux ans aprĂšs lâindĂ©pendance de son pays, son pĂšre le confie Ă lâĂ©cole militaire des Cadets. Il avait 9 ans. AprĂšs 36 ans dâarmĂ©e, il prend sa retraite, en 2000, avec le grade de commandant, pour se consacrer entiĂšrement Ă la littĂ©rature. Dans un entretien au Monde des Livres, il rĂ©vĂšle que derriĂšre lâidentitĂ© fĂ©minine empruntĂ©e, composĂ©e des deux prĂ©noms de son Ă©pouse, en hommage aux femmes algĂ©riennes, se cache un homme. Dans "LâĂ©crivain", paru en 2001, le mystĂšre est entiĂšrement dissipĂ©. Il acquiert rapidement une consĂ©cration et une renommĂ©e internationale. "Morituri", qui initie la sĂ©rie des romans noirs du commissaire Brahim Llob, Ă Alger, le rĂ©vĂšle au grand public. A travers plusieurs romans, il illustre Ă©galement "le dialogue de sourds qui oppose lâOrient et lâOccident". Auteur dâune vingtaine dâouvrages, Yasmina Khadra est traduit en trente deux langues.
Ce recueil de nouvelles de Mohammed Moulessehoul, entiĂšrement consacrĂ© aux rĂȘves impossibles de lâenfance algĂ©rienne dans les premiĂšres annĂ©es de la conquĂȘte coloniale, est gorgĂ© de poĂ©sie qui fouille et recouvre, peint et dĂ©nonce les dĂ©sastres affectifs contenus dans la nouvelle qui donne son titre au recueil La Fille du pont. Garçons de ferme, khemmas, joueur de flĂ»te, les jeunes protagonistes dĂ©couvrent lâamour, lâamitiĂ© et la beautĂ© dans un monde dâexpropriation et de violence. LâallĂ©gorie qui construit lâunivers du PrivilĂšge du PhĂ©nix partage ses espaces, dans La fille du pont, avec la rĂ©alitĂ© historique. Le PrivilĂšge du PhĂ©nix, La fille du pont et El Kahira ou La Cellule de la mort constituent une fresque de la terre algĂ©rienne, de la conquĂȘte coloniale Ă la guerre de libĂ©ration.Ă PROPOS DE L'AUTEURYasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, est nĂ© le 10 janvier 1955, en AlgĂ©rie. Deux ans aprĂšs lâindĂ©pendance de son pays, son pĂšre le confie Ă lâĂ©cole militaire des Cadets. Il avait 9 ans. AprĂšs 36 ans dâarmĂ©e, il prend sa retraite, en 2000, avec le grade de commandant, pour se consacrer entiĂšrement Ă la littĂ©rature. Dans un entretien au Monde des Livres, il rĂ©vĂšle que derriĂšre lâidentitĂ© fĂ©minine empruntĂ©e, composĂ©e des deux prĂ©noms de son Ă©pouse, en hommage aux femmes algĂ©riennes, se cache un homme. Dans "LâĂ©crivain", paru en 2001, le mystĂšre est entiĂšrement dissipĂ©. Il acquiert rapidement une consĂ©cration et une renommĂ©e internationale. "Morituri", qui initie la sĂ©rie des romans noirs du commissaire Brahim Llob, Ă Alger, le rĂ©vĂšle au grand public. A travers plusieurs romans, il illustre Ă©galement "le dialogue de sourds qui oppose lâOrient et lâOccident". Auteur dâune vingtaine dâouvrages, Yasmina Khadra est traduit en trente deux langues.