"Jâai souvent touchĂ© le fond, sauf quâĂ chaque tasse bue, je remonte plus vite quâune torpille. ReniĂ© par ma mĂšre pour anormalitĂ© physique, je me rĂ©invente au grĂ© de mes joies. Jâaime rire, dĂ©conner, me faire mousser et rĂȘver de sacres improbables. Jâai appris une chose dans la vie â pour se dĂ©passer, il faut savoir prendre son pied lĂ oĂč lâon traĂźne lâautre. MĂȘme avec des bĂ©quilles ou avec des prothĂšses, je continuerai de marcher dans les pas du temps en randonneur subjuguĂ©. Je ne lĂąche rien." Hymne au courage dâĂȘtre soi, Ă lâamour et Ă la solidaritĂ© inoxydable des "gens du quartier", CĆur-dâamande est une formidable bouffĂ©e dâair dans un monde en apnĂ©e.
"Jâai souvent touchĂ© le fond, sauf quâĂ chaque tasse bue, je remonte plus vite quâune torpille. ReniĂ© par ma mĂšre pour anormalitĂ© physique, je me rĂ©invente au grĂ© de mes joies. Jâaime rire, dĂ©conner, me faire mousser et rĂȘver de sacres improbables. Jâai appris une chose dans la vie â pour se dĂ©passer, il faut savoir prendre son pied lĂ oĂč lâon traĂźne lâautre. MĂȘme avec des bĂ©quilles ou avec des prothĂšses, je continuerai de marcher dans les pas du temps en randonneur subjuguĂ©. Je ne lĂąche rien." Hymne au courage dâĂȘtre soi, Ă lâamour et Ă la solidaritĂ© inoxydable des "gens du quartier", CĆur-dâamande est une formidable bouffĂ©e dâair dans un monde en apnĂ©e.