Sur le ton de la confidence, aprĂšs la mort de sa femme, Albert Jacquard raconte son enfance et sa jeunesse. Non pas pour le plaisir de se raconter, tout au contraire, mais parce que cette enfance et cette jeunesse sont dâune certaine façon celles dâun autre que celui que nous connaissons, lâinfatigable dĂ©fenseur des sans voix, le pourfendeur de la compĂ©tition, lâobservateur lucide du monde. Cet « Albert Jacquard avant Albert Jacquard » nous rĂ©vĂšle une jeunesse pendant laquelle il se tenait soigneusement Ă lâĂ©cart du monde, de sa rumeur, de ses drames, et mĂȘme de la Guerre qui se dĂ©roulait sous ses yeux de lycĂ©en provincial. Il nous raconte, de façon bouleversante, lâaccident de voiture quâil a vĂ©cu quand il avait neuf ans, dans lequel ont pĂ©ri lâun de ses frĂšres, et ses grands-parents paternels. Lui, nâa Ă©tĂ© « que » dĂ©figurĂ©. Cette trace, il lâa portĂ©e toute sa vie, plus jamais il ne sâest reconnu dans une glace. Il raconte aussi ses annĂ©es Ă Polytechnique, le carriĂ©risme de ses camarades, son insatisfaction, puis ses premiĂšres annĂ©es Ă la manufacture des Tabacs oĂč, aprĂšs sâĂȘtre montrĂ© bon Ă©lĂšve, il se montre bon ingĂ©nieur mais piĂštre citoyen â Ă ses yeux dâaujourdâhui. Puis le dĂ©part aux Ătats-Unis avec sa femme et ses fils, le retour Ă Paris et, par hasard, dit-il, la rencontre avec le militantisme. Câest quand Albert Jacquard devient le cĂ©lĂšbre Albert Jacquard que ce livre sâachĂšve.
Sur le ton de la confidence, aprĂšs la mort de sa femme, Albert Jacquard raconte son enfance et sa jeunesse. Non pas pour le plaisir de se raconter, tout au contraire, mais parce que cette enfance et cette jeunesse sont dâune certaine façon celles dâun autre que celui que nous connaissons, lâinfatigable dĂ©fenseur des sans voix, le pourfendeur de la compĂ©tition, lâobservateur lucide du monde. Cet « Albert Jacquard avant Albert Jacquard » nous rĂ©vĂšle une jeunesse pendant laquelle il se tenait soigneusement Ă lâĂ©cart du monde, de sa rumeur, de ses drames, et mĂȘme de la Guerre qui se dĂ©roulait sous ses yeux de lycĂ©en provincial. Il nous raconte, de façon bouleversante, lâaccident de voiture quâil a vĂ©cu quand il avait neuf ans, dans lequel ont pĂ©ri lâun de ses frĂšres, et ses grands-parents paternels. Lui, nâa Ă©tĂ© « que » dĂ©figurĂ©. Cette trace, il lâa portĂ©e toute sa vie, plus jamais il ne sâest reconnu dans une glace. Il raconte aussi ses annĂ©es Ă Polytechnique, le carriĂ©risme de ses camarades, son insatisfaction, puis ses premiĂšres annĂ©es Ă la manufacture des Tabacs oĂč, aprĂšs sâĂȘtre montrĂ© bon Ă©lĂšve, il se montre bon ingĂ©nieur mais piĂštre citoyen â Ă ses yeux dâaujourdâhui. Puis le dĂ©part aux Ătats-Unis avec sa femme et ses fils, le retour Ă Paris et, par hasard, dit-il, la rencontre avec le militantisme. Câest quand Albert Jacquard devient le cĂ©lĂšbre Albert Jacquard que ce livre sâachĂšve.