"Le thĂšme de la nature est la toile de fond de toutes mes pensĂ©es. Autant que je pouvais deviner la situation de ceux qui pensent subjectivement, je les voyais enfermĂ©s dans des rĂȘves et sĂ©parĂ©s du monde et dĂ©veloppant une existence sans fenĂȘtres, Ă peu prĂšs comme les monades de Leibniz, existence oĂč il y avait pourtant une sorte de monde au-dehors. Et je ne crois pas avoir jamais fait autre chose, quand je dĂ©crivais, que nettoyer ce monde de toute la buĂ©e humaine, et le voir comme il serait sans nous."
"Le thĂšme de la nature est la toile de fond de toutes mes pensĂ©es. Autant que je pouvais deviner la situation de ceux qui pensent subjectivement, je les voyais enfermĂ©s dans des rĂȘves et sĂ©parĂ©s du monde et dĂ©veloppant une existence sans fenĂȘtres, Ă peu prĂšs comme les monades de Leibniz, existence oĂč il y avait pourtant une sorte de monde au-dehors. Et je ne crois pas avoir jamais fait autre chose, quand je dĂ©crivais, que nettoyer ce monde de toute la buĂ©e humaine, et le voir comme il serait sans nous."