Schiller, Friedrich von, cĂ©lĂšbre poĂ«te allemand, nĂ© Ă Marbach (Wurtemberg) le 10 novembre 1759, mort Ă Weimar le 9 mai 1805. Il Ă©tait le fils du chirurgien militaire Jean-Gaspard Schiller, qui devint plus tard officier dans lâarmĂ©e wurtembergeoise, et dâElisabeth-DorothĂ©e Kodweiss, fille dâun aubergiste de Marbach. Sa mĂšre, qui avait lâesprit cultivĂ©, lui apprit Ă lire dans la Messiade de Klopstock et, quand il fut un peu plus grand, elle le confia aux soins du pasteur Moser. Vers 1768, son pĂšre sâĂ©tant Ă©tabli Ă Ludwigsbourg, Schiller fit ses Ă©tudes dans cette ville. Avec plus de moyens que la plupart des Ă©lĂšves, il ne possĂ©dait pas cette facilitĂ© brillante et cette confiance qui appellent le succĂšs. Timide, embarrassĂ© de sa personne, plus enclin Ă la rĂȘverie quâĂ lâaction, il ne flattait pas lâorgueil des maĂźtres et sâabstenait des camaraderies vulgaires. La vue du professeur John, sa parole impĂ©rieuse ou sĂšchement ironique comprimaient dâailleurs tous les Ă©lans de Schiller. Sa nature mĂ©lancolique se complaisait aux longues promenades Ă travers champs. Avec internet, nous avons tous oubliĂ© qu'un homme exceptionnel, Pierre LAROUSSE, a Ă©crit, des biographies fabuleuses. Il est grand temps de lui rendre justice et de mettre Ă disposition de tous, ces merveilleux articles extraits du Grand Dictionnaire universel du XIXe. Le Grand Dictionnaire universel du XIXe siĂšcle, souvent appelĂ© Grand Larousse du XIXe siĂšcle, est un dictionnaire encyclopĂ©dique rĂ©digĂ© par Pierre Larousse. Sa publication, en dix-sept volumes, s'est Ă©talĂ©e de 1866 Ă 1876. Il comprend : La langue française; La prononciation; Les Ă©tymologies; La conjugaison de tous les verbes irrĂ©guliers; Les rĂšgles de grammaire; Les innombrables acceptions et les locutions familiĂšres et proverbiales; L'histoire; La gĂ©ographie; La solution des problĂšmes historiques; La biographie de tous les hommes remarquables, morts ou vivants; La mythologie; Les sciences physiques, mathĂ©matiques et naturelles; Les sciences morales et politiques; Les pseudo-sciences; Les inventions et dĂ©couvertes; etc; etc; etc. Parties neuves : Les types et les personnages littĂ©raires; Les hĂ©ros d'Ă©popĂ©e et de romans; Les caricatures politiques et sociales, la bibliographie gĂ©nĂ©rale; Une anthologie des allusions françaises, Ă©trangĂšres, latines et mythologiques; Les Beaux-Arts et l'analyse de toutes les oeuvres d'art.de la gaietĂ© lâauxiliaire de lâidĂ©e, du rire un instrument de combat, de la plume un brandon de libertĂ© ; car ils portaient dans leurs flancs Tartufe, Candide et Figaro. Onze ans de travail acharnĂ© jusquâĂ sa mort pour produire les 22 700 pages Ă quatre colonnes de ce qui reste comme son oeuvre majeure.
Schiller, Friedrich von, cĂ©lĂšbre poĂ«te allemand, nĂ© Ă Marbach (Wurtemberg) le 10 novembre 1759, mort Ă Weimar le 9 mai 1805. Il Ă©tait le fils du chirurgien militaire Jean-Gaspard Schiller, qui devint plus tard officier dans lâarmĂ©e wurtembergeoise, et dâElisabeth-DorothĂ©e Kodweiss, fille dâun aubergiste de Marbach. Sa mĂšre, qui avait lâesprit cultivĂ©, lui apprit Ă lire dans la Messiade de Klopstock et, quand il fut un peu plus grand, elle le confia aux soins du pasteur Moser. Vers 1768, son pĂšre sâĂ©tant Ă©tabli Ă Ludwigsbourg, Schiller fit ses Ă©tudes dans cette ville. Avec plus de moyens que la plupart des Ă©lĂšves, il ne possĂ©dait pas cette facilitĂ© brillante et cette confiance qui appellent le succĂšs. Timide, embarrassĂ© de sa personne, plus enclin Ă la rĂȘverie quâĂ lâaction, il ne flattait pas lâorgueil des maĂźtres et sâabstenait des camaraderies vulgaires. La vue du professeur John, sa parole impĂ©rieuse ou sĂšchement ironique comprimaient dâailleurs tous les Ă©lans de Schiller. Sa nature mĂ©lancolique se complaisait aux longues promenades Ă travers champs. Avec internet, nous avons tous oubliĂ© qu'un homme exceptionnel, Pierre LAROUSSE, a Ă©crit, des biographies fabuleuses. Il est grand temps de lui rendre justice et de mettre Ă disposition de tous, ces merveilleux articles extraits du Grand Dictionnaire universel du XIXe. Le Grand Dictionnaire universel du XIXe siĂšcle, souvent appelĂ© Grand Larousse du XIXe siĂšcle, est un dictionnaire encyclopĂ©dique rĂ©digĂ© par Pierre Larousse. Sa publication, en dix-sept volumes, s'est Ă©talĂ©e de 1866 Ă 1876. Il comprend : La langue française; La prononciation; Les Ă©tymologies; La conjugaison de tous les verbes irrĂ©guliers; Les rĂšgles de grammaire; Les innombrables acceptions et les locutions familiĂšres et proverbiales; L'histoire; La gĂ©ographie; La solution des problĂšmes historiques; La biographie de tous les hommes remarquables, morts ou vivants; La mythologie; Les sciences physiques, mathĂ©matiques et naturelles; Les sciences morales et politiques; Les pseudo-sciences; Les inventions et dĂ©couvertes; etc; etc; etc. Parties neuves : Les types et les personnages littĂ©raires; Les hĂ©ros d'Ă©popĂ©e et de romans; Les caricatures politiques et sociales, la bibliographie gĂ©nĂ©rale; Une anthologie des allusions françaises, Ă©trangĂšres, latines et mythologiques; Les Beaux-Arts et l'analyse de toutes les oeuvres d'art.de la gaietĂ© lâauxiliaire de lâidĂ©e, du rire un instrument de combat, de la plume un brandon de libertĂ© ; car ils portaient dans leurs flancs Tartufe, Candide et Figaro. Onze ans de travail acharnĂ© jusquâĂ sa mort pour produire les 22 700 pages Ă quatre colonnes de ce qui reste comme son oeuvre majeure.